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Colloque à Naples (Italie) :
« Lexicalisation de l’onomastique commerciale. Créer, diffuser, intégrer », Appel à contribution, CalendaPlus de détails >>>

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Le numéro 8 des Cahiers de la Société française d’Onomastique sera bientôt à la disposition des membres de la SFO ; ce numéro est uniquement consacré à la belle étude d’Arlette PLAYOUST sur la « Toponymie de Saint-André-de-Rosans (Hautes-Alpes) ». Sa présentation est la même que celle des volumes précédents : 265 pages ; le volume sera accompagné d’un CD avec deux documents : le texte proprement dit et une série de cartes élaborées par l’auteur.

Madame Playoust était archiviste du département des Hautes-Alpes (ce qui lui a permis de connaître cette région) ; elle nous a quittés prématurément au cours du dernier été, avant d’avoir la joie de voir son travail imprimé.

Les membres de la SFO peuvent commander leur exemplaire en écrivant à

Gérard TAVERDET
22, rue de la Bresse
21121 Fontaine lès Dijon

Joindre un chèque de 20 euros à l’ordre de G. Taverdet
(cette somme comprend l’achat du volume, du CD et les frais de port).

En librairie, le volume sera disponible au prix de 30 euros.

"Les pistes ouvertes par cet inventaire systématique des toponymes de Saint-André-de-Rosans du haut Moyen Âge à nos jours et par les analyses qui ont été initiées sont nombreuses et prometteuses. Comme l'indique bien Arlette Playoust dans ses conclusions, des recherches ultérieures multiples, portant sur l'ensemble d'une section du cadastre, ou réalisées à partir de tel ou tel toponyme qui en fait partie, sont désormais possibles : elles permettront de mieux comprendre le rapport des toponymes à l'occupation du sol. Et de ce point de vue là, il faut dire et redire que ce travail est tout à fait exemplaire. Il mérite d'être connu et imité par tous ceux qui s'engagent dans une recherche toponymique, que ce soit au niveau d'une commune ou d'un territoire plus vaste."

Jean-Claude BOUVIER
(extrait de la préface)

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Le numéro 8 des Cahiers de la Société française d’Onomastique sera bientôt à la disposition des membres de la SFO ; ce numéro est uniquement consacré à la belle étude d’Arlette PLAYOUST sur la « Toponymie de Saint-André-de-Rosans (Hautes-Alpes) ». Sa présentation est la même que celle des volumes précédents : 265 pages ; le volume sera accompagné d’un CD avec deux documents : le texte proprement dit et une série de cartes élaborées par l’auteur.

Madame Playoust était archiviste du département des Hautes-Alpes (ce qui lui a permis de connaître cette région) ; elle nous a quittés prématurément au cours du dernier été, avant d’avoir la joie de voir son travail imprimé.

Les membres de la SFO peuvent commander leur exemplaire en écrivant à

Gérard TAVERDET
22, rue de la Bresse
21121 Fontaine lès Dijon

Joindre un chèque de 20 euros à l’ordre de G. Taverdet
(cette somme comprend l’achat du volume, du CD et les frais de port).

En librairie, le volume sera disponible au prix de 30 euros.

"Les pistes ouvertes par cet inventaire systématique des toponymes de Saint-André-de-Rosans du haut Moyen Âge à nos jours et par les analyses qui ont été initiées sont nombreuses et prometteuses. Comme l'indique bien Arlette Playoust dans ses conclusions, des recherches ultérieures multiples, portant sur l'ensemble d'une section du cadastre, ou réalisées à partir de tel ou tel toponyme qui en fait partie, sont désormais possibles : elles permettront de mieux comprendre le rapport des toponymes à l'occupation du sol. Et de ce point de vue là, il faut dire et redire que ce travail est tout à fait exemplaire. Il mérite d'être connu et imité par tous ceux qui s'engagent dans une recherche toponymique, que ce soit au niveau d'une commune ou d'un territoire plus vaste."

Jean-Claude BOUVIER
(extrait de la préface)

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Colloque international « Noms et professions »

Rencontre scientifique internationale

  20 et 21 octobre 2017

Leipzig, Universitätsarchiv

Invitation et „call for papers“

Comme aucune autre catégorie lexicale ou onymique peut-être, les désignations d’activité professionnelle ou d’état social se situent entre lexique général (désignation) et noms de personne et leur contour social (nom propre). Elles font l’objet de plusieurs domaines de recherche: de la lexicologie (historique), des „Realia“ et de l’onomastique. Cette corrélation peut se résumer dans la formule „Wörter und Namen“ (Les mot et les noms), pour les métiers davantage peut-être que pour les noms „délexicaux“ en général.

L’intérêt pour les relations entre professions et noms propres est probablement  plus prononcé du côté de l’onomastique, dans la mesure où la thématique dépasse de loin la fonction lexicale. L’explication du nom doit pourtant partir de l’histoire du mot. Pour le lexicographe est importante la documentation d’un mot, moins la fonction onymique qui dépasse le contexte appellatif.

Cette  rencontre se propose de faciliter le dialogue entre les deux disciplines. Les points de départ pourraient être, parmi d’autres, le „Glossar der altromanischen Berufs- und Standesbezeichnungen (GlossProf)“ ou le volume 5 du „Deutscher Familiennamenatlas“ (1).

L’énumération suivante de thématiques possibles (qui pourra être élargie ou précisée à tout moment) sert de première approche et de structure de la rencontre. En cas d’inscription, nous vous prions d’indiquer la section ou de proposer une autre thématique.

  • Documentation onymique historique (nomination individuelle vs listes onymiques)
  • Dénomination professionnelle lexicale vs surnom individualisant (y compris le passage vers le nom de famille héréditaire)
  • Majuscule et minuscule pour les surnoms “parlants” (transmission historique vs critères d’édition)
  • Noms de métiers dans la toponymie (noms collectifs)
  • Le traitement onomastique des noms de profession dans les dictionnaires onomastiques.
  • Noms de profession et histoire sociale
  • Autour de la formation historique et morphologique des désignations de métiers et d’activité (formations déverbales, dénominales, syntactiques, et autres)
  • Le traitement lexicographique des désignations et noms de professions
  • Classifications actuelles des noms de profession: inventaires nationaux vs européens.

Si vous êtes intéressé, nous vous prions de nous faire parvenir, avant le 31 décembre 2016 (kremer@uni-trier.de), un thème proposé accompagné d’un bref résumé. La présentation orale est en principe limitée à 20 minutes, la version écrite pourra dépasser cette limite. La remise du manuscrit définitif est fixée au 30 novembre 2017. Les Actes seront publiés au printemps 2018 dans la série Onomastica Lipsiensia. Les détails pour la présentation du manuscrit suivront en temps utile.

Les langues de la Rencontre et de la publication sont l’allemand, l’anglais, le français et l’espagnol.

________________________________________________________________

(1) Voir, dernièrement, Dieter Kremer, „Berufe und Namen“, in: Namenkundliche Informationen 103/104 (2014) 413-479, et  Konrad Kunze / Damaris Nübling (Hg.): Deutscher Familiennamenatlas, Band 5: Familiennamen nach Beruf und persönlichen Merkmalen, von Fabian Fahlbusch, Simone Peschke, Berlin/Boston 2016 („Die Familiennamen im vorliegenden Band beruhen daher ausschließlich auf nicht-onymischem Material, auf Substantiven, Adjektiven oder Verben, wie sie in der gesprochenen Sprache des späten Mittelalters in Gebrauch waren. Damit stellt der Band ein neues Quellenwerk für die Sprachgeschichte insbesondere unter arealer Perspektive dar (…)“, xxiii).

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Colloque international « Noms et professions »

Rencontre scientifique internationale

  20 et 21 octobre 2017

Leipzig, Universitätsarchiv

Invitation et „call for papers“

Comme aucune autre catégorie lexicale ou onymique peut-être, les désignations d’activité professionnelle ou d’état social se situent entre lexique général (désignation) et noms de personne et leur contour social (nom propre). Elles font l’objet de plusieurs domaines de recherche: de la lexicologie (historique), des „Realia“ et de l’onomastique. Cette corrélation peut se résumer dans la formule „Wörter und Namen“ (Les mot et les noms), pour les métiers davantage peut-être que pour les noms „délexicaux“ en général.

L’intérêt pour les relations entre professions et noms propres est probablement  plus prononcé du côté de l’onomastique, dans la mesure où la thématique dépasse de loin la fonction lexicale. L’explication du nom doit pourtant partir de l’histoire du mot. Pour le lexicographe est importante la documentation d’un mot, moins la fonction onymique qui dépasse le contexte appellatif.

Cette  rencontre se propose de faciliter le dialogue entre les deux disciplines. Les points de départ pourraient être, parmi d’autres, le „Glossar der altromanischen Berufs- und Standesbezeichnungen (GlossProf)“ ou le volume 5 du „Deutscher Familiennamenatlas“ (1).

L’énumération suivante de thématiques possibles (qui pourra être élargie ou précisée à tout moment) sert de première approche et de structure de la rencontre. En cas d’inscription, nous vous prions d’indiquer la section ou de proposer une autre thématique.

  • Documentation onymique historique (nomination individuelle vs listes onymiques)
  • Dénomination professionnelle lexicale vs surnom individualisant (y compris le passage vers le nom de famille héréditaire)
  • Majuscule et minuscule pour les surnoms “parlants” (transmission historique vs critères d’édition)
  • Noms de métiers dans la toponymie (noms collectifs)
  • Le traitement onomastique des noms de profession dans les dictionnaires onomastiques.
  • Noms de profession et histoire sociale
  • Autour de la formation historique et morphologique des désignations de métiers et d’activité (formations déverbales, dénominales, syntactiques, et autres)
  • Le traitement lexicographique des désignations et noms de professions
  • Classifications actuelles des noms de profession: inventaires nationaux vs européens.

Si vous êtes intéressé, nous vous prions de nous faire parvenir, avant le 31 décembre 2016 (kremer@uni-trier.de), un thème proposé accompagné d’un bref résumé. La présentation orale est en principe limitée à 20 minutes, la version écrite pourra dépasser cette limite. La remise du manuscrit définitif est fixée au 30 novembre 2017. Les Actes seront publiés au printemps 2018 dans la série Onomastica Lipsiensia. Les détails pour la présentation du manuscrit suivront en temps utile.

Les langues de la Rencontre et de la publication sont l’allemand, l’anglais, le français et l’espagnol.

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(1) Voir, dernièrement, Dieter Kremer, „Berufe und Namen“, in: Namenkundliche Informationen 103/104 (2014) 413-479, et  Konrad Kunze / Damaris Nübling (Hg.): Deutscher Familiennamenatlas, Band 5: Familiennamen nach Beruf und persönlichen Merkmalen, von Fabian Fahlbusch, Simone Peschke, Berlin/Boston 2016 („Die Familiennamen im vorliegenden Band beruhen daher ausschließlich auf nicht-onymischem Material, auf Substantiven, Adjektiven oder Verben, wie sie in der gesprochenen Sprache des späten Mittelalters in Gebrauch waren. Damit stellt der Band ein neues Quellenwerk für die Sprachgeschichte insbesondere unter arealer Perspektive dar (…)“, xxiii).

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logos_nouvelles/logo_nro.jpg  Sommaire de la NRO 24-25 - le 08/10/2016 23:53

La publication des sommaires de la NRO (Nouvelle revue d'onomastique) continue.
Le sommaire du numéro 24-25 de la NRO est en ligne.

Il peut être consulté dans la rubrique Publications >> N.R.O.│Sommaires >> NRO 24-25 >>>

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La publication des sommaires de la NRO (Nouvelle revue d'onomastique) continue.
Le sommaire du numéro 24-25 de la NRO est en ligne.

Il peut être consulté dans la rubrique Publications >> N.R.O.│Sommaires >> NRO 24-25 >>>

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Trois articles ont été publiés au sujet de la NRO (Nouvelle revue d'onomastique) :

  1. Présentation >>>
  2. Normes éditoriales >>>
  3. Ventes >>>

Ils peuvent être consultés dans la rubrique Publications >> N.R.O.

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Trois articles ont été publiés au sujet de la NRO (Nouvelle revue d'onomastique) :

  1. Présentation >>>
  2. Normes éditoriales >>>
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Ils peuvent être consultés dans la rubrique Publications >> N.R.O.

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La prochaine séance de la SFO sera organisée conjointement avec la Société française d’héraldique et de sigillographie (SFHS), dont le siège social se trouve également aux Archives nationales, et permettra de tisser des liens entre nos deux sociétés, dont les centres d’intérêt et les champs de recherche sont proches et peuvent se recouper.

M. Nicolas Vernot, docteur en Histoire et membre de la SFHS, présentera à cette occasion :

Entre héraldique et onomastique : repenser les armoiries parlantes

Exceptionnellement, cette séance se déroulera le mercredi 1er juin, à 15 h, à la salle d’Albâtre du CARAN (Centre d’accueil et de recherche des Archives nationales), 11 rue des Quatre-Fils, Paris 3e (Métro Rambuteau).

S’il est un domaine où onomastique et héraldique convergent, c’est bien celui des armoiries parlantes. Ainsi sont désignées les armoiries dont le contenu tire son inspiration du nom de leur porteur : le lion de la ville de Lyon, les maillets des Mailly n’ont pas d’autre origine. Si ce type de construction est présent depuis le Moyen Âge, sa fréquence augmente en même temps que l’usage des armoiries se répand dans la société, à tel point qu’au moins un tiers des armoiries composées au 17e siècle est parlant. Plus nombreuses, les armoiries parlantes font assaut d’astuce et d’inventivité pour mettre en valeur le nom qui leur est associé : dans un contexte de compétition sociale intense d’où la vanité n’est pas toujours absente, on s’efforce de favoriser les associations d’idées les plus flatteuses. Mais tous les patronymes ne jouissent pas du même prestige : certains évoquent l’ancêtre mal-né, d’autres heurtent la bienséance, ou, pire encore, sont soupçonnés de porter malheur… Comment les armoiries sont-elles mises à contribution pour détourner les patronymes connotés négativement ? Plus largement, quels liens sémantiques sont établis entre le nom et les armes, et dans quels buts ? Cette conférence sera l’occasion d’interroger non seulement le rôle social de ces deux éléments fondamentaux de l’identité familiale, mais également les représentations qui leur sont associées, tout particulièrement sous l’Ancien Régime.

Nicolas Vernot a récemment soutenu sa thèse sur l’iconographie et la symbolique du cœur en Franche-Comté à l’époque moderne, sous la direction de Michel Pastoureau. Ses recherches actuelles portent plus spécialement sur la signification des armoiries à l’époque moderne, la place de l’héraldique dans la société d’Ancien régime et les relations que le monde du blason entretient avec avec les autres pratiques iconographiques et sémantiques.

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La prochaine séance de la SFO sera organisée conjointement avec la Société française d’héraldique et de sigillographie (SFHS), dont le siège social se trouve également aux Archives nationales, et permettra de tisser des liens entre nos deux sociétés, dont les centres d’intérêt et les champs de recherche sont proches et peuvent se recouper.

M. Nicolas Vernot, docteur en Histoire et membre de la SFHS, présentera à cette occasion :

Entre héraldique et onomastique : repenser les armoiries parlantes

Exceptionnellement, cette séance se déroulera le mercredi 1er juin, à 15 h, à la salle d’Albâtre du CARAN (Centre d’accueil et de recherche des Archives nationales), 11 rue des Quatre-Fils, Paris 3e (Métro Rambuteau).

S’il est un domaine où onomastique et héraldique convergent, c’est bien celui des armoiries parlantes. Ainsi sont désignées les armoiries dont le contenu tire son inspiration du nom de leur porteur : le lion de la ville de Lyon, les maillets des Mailly n’ont pas d’autre origine. Si ce type de construction est présent depuis le Moyen Âge, sa fréquence augmente en même temps que l’usage des armoiries se répand dans la société, à tel point qu’au moins un tiers des armoiries composées au 17e siècle est parlant. Plus nombreuses, les armoiries parlantes font assaut d’astuce et d’inventivité pour mettre en valeur le nom qui leur est associé : dans un contexte de compétition sociale intense d’où la vanité n’est pas toujours absente, on s’efforce de favoriser les associations d’idées les plus flatteuses. Mais tous les patronymes ne jouissent pas du même prestige : certains évoquent l’ancêtre mal-né, d’autres heurtent la bienséance, ou, pire encore, sont soupçonnés de porter malheur… Comment les armoiries sont-elles mises à contribution pour détourner les patronymes connotés négativement ? Plus largement, quels liens sémantiques sont établis entre le nom et les armes, et dans quels buts ? Cette conférence sera l’occasion d’interroger non seulement le rôle social de ces deux éléments fondamentaux de l’identité familiale, mais également les représentations qui leur sont associées, tout particulièrement sous l’Ancien Régime.

Nicolas Vernot a récemment soutenu sa thèse sur l’iconographie et la symbolique du cœur en Franche-Comté à l’époque moderne, sous la direction de Michel Pastoureau. Ses recherches actuelles portent plus spécialement sur la signification des armoiries à l’époque moderne, la place de l’héraldique dans la société d’Ancien régime et les relations que le monde du blason entretient avec avec les autres pratiques iconographiques et sémantiques.

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Vient de sortir aux éditions ArchéoJuraSites : Deux Alésia et un érudit. La brillante démonstration de l'abbé Guy Villette

Un ouvrage indispensable pour enfin comprendre pourquoi Alise-Sainte-Reine ne peut pas être l’Alésia de César et de Diodore de Sicile. Ayant découvert en 1982 la thèse d’André Berthier plaçant Alésia à Chaux-des-Crotenay, l’abbé Guy Villette (1917-1991) publiera de 1982 à 1988 une série continue de bulletins ronéotypés consacrés à la localisation de l’Alésia du siège de César. Cet étonnant érudit chartrain, historien et toponymiste reconnu, n’aura de cesse, avec cet imposant corpus de textes originaux "tapuscrits" de questionner le bien-fondé du choix d’Alise-Sainte-Reine comme Alésia "officielle". Outre les 39 bulletins ronéotypés retranscrits, l’ouvrage comporte de nombreux autres textes permettant de découvrir l’exceptionnelle érudition, l’esprit critique et l’originalité de Guy Villette.

ArchéoJuraSites et Guy Villette, ISBN 978-2-9542374-5-9, 480 p., 28 € TTC (plus port). Préface de Gérard Taverdet.

Pour plus de détails, voir le fichier PDF >>>

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Vient de sortir aux éditions ArchéoJuraSites : Deux Alésia et un érudit. La brillante démonstration de l'abbé Guy Villette

Un ouvrage indispensable pour enfin comprendre pourquoi Alise-Sainte-Reine ne peut pas être l’Alésia de César et de Diodore de Sicile. Ayant découvert en 1982 la thèse d’André Berthier plaçant Alésia à Chaux-des-Crotenay, l’abbé Guy Villette (1917-1991) publiera de 1982 à 1988 une série continue de bulletins ronéotypés consacrés à la localisation de l’Alésia du siège de César. Cet étonnant érudit chartrain, historien et toponymiste reconnu, n’aura de cesse, avec cet imposant corpus de textes originaux "tapuscrits" de questionner le bien-fondé du choix d’Alise-Sainte-Reine comme Alésia "officielle". Outre les 39 bulletins ronéotypés retranscrits, l’ouvrage comporte de nombreux autres textes permettant de découvrir l’exceptionnelle érudition, l’esprit critique et l’originalité de Guy Villette.

ArchéoJuraSites et Guy Villette, ISBN 978-2-9542374-5-9, 480 p., 28 € TTC (plus port). Préface de Gérard Taverdet.

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De même qu’on ne parle pas le français de la même façon dans les différentes régions de France, les langues patrimoniales de ces régions, comme par exemple la langue d’oc en Provence, ont toujours connu, dans leur usage parlé, de multiples variations d’une vallée à l’autre, d’une commune à l’autre. Cette diversité, qui n’exclut pas l’unité, mais au contraire la fonde et la légitime, c’est la réalité et la richesse de ces langues dites «régionales», qu’il est important de connaître et de comprendre.
Dès la fin du XIXe siècle, des chercheurs sont allés à l’écoute de ces parlers, créant une discipline nouvelle, la « dialectologie » et dessinant une cartographie générale de la France sous le titre Atlas linguistique de la France (1902-1910) - avant que le CNRS ne reprenne et coordonne cette recherche région par région, pour publier un Nouvel atlas linguistique et ethnographique de la France. C’est la seule entreprise d’envergure dans le domaine des sciences humaines, qui prend en compte l’ensemble des anciens parlers de notre pays, relevés dans plusieurs centaines de communes et pour des milliers de formes orales.
L’atlas linguistique de la Provence, pour lequel les enquêtes ont été menées pendant 30 ans, donne, comme une vue aérienne, un « instantané » de l’état de ces parlers de la langue d’oc orientale, entre 1960 et 1990, sans chercher à en reconstituer les anciennes couches oubliées ni restaurer un état de langue « pure ». Aux trois volumes déjà publiés par le CNRS en 1975, 1979 et 1986 (qui totalisent déjà 1000 cartes, et aujourd’hui épuisés), Alpes de Lumière, association attachée depuis 60 ans à l’étude du patrimoine immatériel de la Provence (dont la langue est un élément majeur), ajoute ce volume IV qui complète la collection et éclaire la répartition des parlers provençaux entre Alpes et Méditerranée.

Souscription jusqu'au 30 mai 2016.

Voir le bulletin de souscription (fichier pdf) >>>

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De même qu’on ne parle pas le français de la même façon dans les différentes régions de France, les langues patrimoniales de ces régions, comme par exemple la langue d’oc en Provence, ont toujours connu, dans leur usage parlé, de multiples variations d’une vallée à l’autre, d’une commune à l’autre. Cette diversité, qui n’exclut pas l’unité, mais au contraire la fonde et la légitime, c’est la réalité et la richesse de ces langues dites «régionales», qu’il est important de connaître et de comprendre.
Dès la fin du XIXe siècle, des chercheurs sont allés à l’écoute de ces parlers, créant une discipline nouvelle, la « dialectologie » et dessinant une cartographie générale de la France sous le titre Atlas linguistique de la France (1902-1910) - avant que le CNRS ne reprenne et coordonne cette recherche région par région, pour publier un Nouvel atlas linguistique et ethnographique de la France. C’est la seule entreprise d’envergure dans le domaine des sciences humaines, qui prend en compte l’ensemble des anciens parlers de notre pays, relevés dans plusieurs centaines de communes et pour des milliers de formes orales.
L’atlas linguistique de la Provence, pour lequel les enquêtes ont été menées pendant 30 ans, donne, comme une vue aérienne, un « instantané » de l’état de ces parlers de la langue d’oc orientale, entre 1960 et 1990, sans chercher à en reconstituer les anciennes couches oubliées ni restaurer un état de langue « pure ». Aux trois volumes déjà publiés par le CNRS en 1975, 1979 et 1986 (qui totalisent déjà 1000 cartes, et aujourd’hui épuisés), Alpes de Lumière, association attachée depuis 60 ans à l’étude du patrimoine immatériel de la Provence (dont la langue est un élément majeur), ajoute ce volume IV qui complète la collection et éclaire la répartition des parlers provençaux entre Alpes et Méditerranée.

Souscription jusqu'au 30 mai 2016.

Voir le bulletin de souscription (fichier pdf) >>>

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Onomastique asiatique
(Onoma 52)

PREMIER APPEL À CONTRIBUTIONS

Chers Collègues,

J’ai l’honneur d’avoir été convié par le Comité de Rédaction d’Onoma comme rédacteur invité pour son volume n° 52, spécialement consacré à l’onomastique asiatique. Il m’a informé que ce volume spécial poursuivait l’orientation d’Onoma vers l’onomastique globale. Nombre d’entre vous se souviennent du volume spécialement consacré à l’« onomastique africaine » (vol. 44, 2009).

Les spécificités de l’onomastique asiatique sont diverses et variées. La culture de l’Asie orientale, incluant la Corée, la Chine, le Japon, Taïwan et même le Vietnam, a utilisé les idéogrammes han développés en Asie orientale continentale pour leurs propres langues parlées. Leurs noms de lieux ou de personnes partagent donc de nombreux traits communs. La zone asiatique du Sud-Est, incluant la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, a développé sa propre culture onomastique qui repose sur des langues et des héritages culturels spécifiques.

Le volume, intitulé « Onomastique coréenne », embrassera tous les aspects liés aux noms propres en Asie. Une simple introduction à la nature et aux caractéristiques des noms en Asie serait un sujet « attractif » ; j’espère cependant recevoir des articles sur des sujets plus spécifiques comme :

  • Formation linguistique et caractéristiques des noms,
  • héritages culturels reflétés par les noms,
  • perception du lieu et de son nom,
  • noms apparus dans les relations sociales,
  • combats, conflits et disputes sur la nomination,
  • questions économiques sur la nomination,
  • recherches méthodologiques en onomastique asiatique,
  • pratiques de standardisation des noms géographiques.

Cette liste de suggestions n’interdit pas, bien au contraire, de proposer d’autres sujets que j’espère nombreux.

Le volume devra être publié en 2017. Les collègues qui souhaiteraient soumettre un article devront m’envoyer un court résumé (moins d’une page) avant le 30 juin 2016, si possible par courrier électronique, qui en présentera le contenu. D’après ces résumés, les articles seront choisis sur la base de quelques priorités. Les collègues dont les projets d’articles auront été acceptés recevront plus tard de nouvelles instructions pour les étapes suivantes. Les articles devront être achevés et m’être envoyés le 1er février 2017, dernier délai.

M. Peter Kang, professeur de l’Université nationale Dong Hwa (Taïwan), et Mme Multamia Lauder, professeur de l’Université d’Indonésie, participeront au volume en tant que coéditeurs.

Les résumés, ainsi que les articles à venir, seront rédigés en anglais, français ou allemand.

J’attends donc vos contributions.

Votre dévoué

Professeur Sungjae CHOO
Rédacteur invité d’Onoma 52
Kyung Hee University
Séoul 02447
(Corée)
Email : sjchoo@khu.ac.kr

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Onomastique asiatique
(Onoma 52)

PREMIER APPEL À CONTRIBUTIONS

Chers Collègues,

J’ai l’honneur d’avoir été convié par le Comité de Rédaction d’Onoma comme rédacteur invité pour son volume n° 52, spécialement consacré à l’onomastique asiatique. Il m’a informé que ce volume spécial poursuivait l’orientation d’Onoma vers l’onomastique globale. Nombre d’entre vous se souviennent du volume spécialement consacré à l’« onomastique africaine » (vol. 44, 2009).

Les spécificités de l’onomastique asiatique sont diverses et variées. La culture de l’Asie orientale, incluant la Corée, la Chine, le Japon, Taïwan et même le Vietnam, a utilisé les idéogrammes han développés en Asie orientale continentale pour leurs propres langues parlées. Leurs noms de lieux ou de personnes partagent donc de nombreux traits communs. La zone asiatique du Sud-Est, incluant la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, a développé sa propre culture onomastique qui repose sur des langues et des héritages culturels spécifiques.

Le volume, intitulé « Onomastique coréenne », embrassera tous les aspects liés aux noms propres en Asie. Une simple introduction à la nature et aux caractéristiques des noms en Asie serait un sujet « attractif » ; j’espère cependant recevoir des articles sur des sujets plus spécifiques comme :

  • Formation linguistique et caractéristiques des noms,
  • héritages culturels reflétés par les noms,
  • perception du lieu et de son nom,
  • noms apparus dans les relations sociales,
  • combats, conflits et disputes sur la nomination,
  • questions économiques sur la nomination,
  • recherches méthodologiques en onomastique asiatique,
  • pratiques de standardisation des noms géographiques.

Cette liste de suggestions n’interdit pas, bien au contraire, de proposer d’autres sujets que j’espère nombreux.

Le volume devra être publié en 2017. Les collègues qui souhaiteraient soumettre un article devront m’envoyer un court résumé (moins d’une page) avant le 30 juin 2016, si possible par courrier électronique, qui en présentera le contenu. D’après ces résumés, les articles seront choisis sur la base de quelques priorités. Les collègues dont les projets d’articles auront été acceptés recevront plus tard de nouvelles instructions pour les étapes suivantes. Les articles devront être achevés et m’être envoyés le 1er février 2017, dernier délai.

M. Peter Kang, professeur de l’Université nationale Dong Hwa (Taïwan), et Mme Multamia Lauder, professeur de l’Université d’Indonésie, participeront au volume en tant que coéditeurs.

Les résumés, ainsi que les articles à venir, seront rédigés en anglais, français ou allemand.

J’attends donc vos contributions.

Votre dévoué

Professeur Sungjae CHOO
Rédacteur invité d’Onoma 52
Kyung Hee University
Séoul 02447
(Corée)
Email : sjchoo@khu.ac.kr

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