Société française d’onomastique
Accueil du siteAccueil
Dernière mise à jour :
vendredi 3 septembre 2010
Statistiques éditoriales :
82 Articles
4 Brèves
7 Sites Web
13 Auteurs

Statistiques des visites :
46 aujourd'hui
69 hier
37406 depuis le début
     
Brèves
Appel à contribution pour la Revue ONOMA
vendredi 4 décembre
Histoire et impact de l’onomastique en diachronie et en synchronie consulter les conditions
 
Une innovation : une édition électronique en onomastique
dimanche 9 novembre

Nouveauté :

Publication électronique en édition limitée

La première édition des "Noms de lieux de l’Indre" (2004), ayant été rapidement épuisée.

L’Académie du Centre nous propose en aujourd’hui la première publication sous forme électronique :

 
Sur le Web : En savoir plus
Centre d’Onomastique des Archives nationales
samedi 1er novembre


- M. Sébastien Nadiras, qui a pris la succession de M. Brunterc’h au Centre d’Onomastique des Archives nationales, vous prie de noter que le centre est à nouveau accessible au public, sur rendez-vous, au 01-40-27-64-53

ou par mel

Voir sur le site des Archives nationales des pages consacrées au

Centre d’onomastique

 
Sur le Web
LAboratoire de Médiévistique Occidentale de
La production des identités sociales au Moyen Âge
International Council of Onomastic Sciences

1) donne des renseignements sur l’ICOS et sa revue Onoma, et sur l’onomastique en général

2) publie le Bulletin (Newsletter) de l’ICOS

3) publie des bibliographies onomastiques actuelles

le parcours de la Société Française d’Onomastique
lundi 25 août 2008
par Maitre de toile
popularité : 29%

De la RIO à la NRO : le parcours de la Société Française d’Onomastique

Les lecteurs de la Revue internationale d’Onomastique, fondée en 1949 par Albert DAUZAT, pouvaient lire dans le numéro de juin 1960 (n° 2, p. 81) : « A l’initiative de MM. Pierre FOUCHÉ et Raymond SCHMITTLEIN [alors directeurs de la RIO], une nouvelle association vient de prendre naissance qui doit répondre au désir des chercheurs français de toponymie et d’anthroponymie » (cf. JO n° 69, 21 mars 1960, 69, p. 2740). Le but proposé était de « favoriser l’avancement de la science dans le domaine de la toponymie et de l’anthroponymie, de coordonner les travaux des spécialistes de ces disciplines et d’établir un fichier central des noms de lieux et de personnes de la France ». Les moyens d’action étaient ensuite énumérés : « un bulletin, des publications, des mémoires, conférences, bourses, concours, prix et récompenses ». On recouvrait plusieurs aspects des activités de la Société depuis sa fondation. Le 29 juin 1961 s’est tenue aux Archives de France « une séance constitutive » de la SFO ; elle réunissait, autour de son premier président Pierre FOUCHÉ et de son vice-président Raymond SCHMITTLEIN, qui tous deux prirent la parole, un certain nombre de membres. La parole fut donnée ensuite au secrétaire général, Raymond SINDOU, qui précisa les tâches propres à l’onomastique française, en commençant par l’ouverture prochaine d’un Institut d’Onomastique et en poursuivant par la désignation des instruments de travail que la Société souhaiterait voir venir les premiers dans la main des chercheurs : fichiers, répertoires de formes anciennes, répertoire de prononciations locales (l’aspect oral était ainsi mis en valeur), répertoire bibliographique, bibliothèque.

La SFO a dans ses attributions la remise, tous les deux ans, d’un prix fondé par Albert DAUZAT. En octobre 1974, le président, M. Marcel BAUDOT, procéda pour la première fois à la remise du prix DAUZAT, décerné à M. Le professeur Charles ROSTAING « pour l’ensemble de ses travaux et son enseignement ». Depuis cette date, la Société n’a pas failli à sa tâche et le prix a été remis en temps voulu. En 1977, Gérard TAVERDET, qui devait devenir en 2004 président de la Société, présenta au cours d’une séance son film « Signes oubliés ». L’objectif était surtout pédagogique ; la Société fit le meilleur accueil à ce moyen d’action qui, sans avoir été prévu, tombait tout à fait en accord avec ses finalités. La période la plus difficile fut celle qui suivit la disparition brutale de Mme d’ARTREY, éditrice de la RIO. De 1978 à 1983, la Société fit une expérience amère et dure, la privation de son organe d’expression. Comme le service des abonnements avait continué à fonctionner, elle faillit perdre toute crédibilité et fut menacée de déconsidération. Heureusement, en 1983, un renouveau de confiance dans l’avenir put succéder aux mouvements d’indignation soulevés par la situation d’abandon dans laquelle une administration liquidatrice avait plongé la revue. Un carré d’anciens membres fit appel à M. Jacques ASTOR, alors au service de l’Imprimerie Maury, pour qu’il l’aide à faire renaître une revue : ainsi fut fondée la Nouvelle Revue d’Onomastique. La Société d’onomastique entretient les meilleures relations avec la Commission nationale de toponymie : la première est plutôt orientée vers les perspectives diachroniques, la seconde se consacre plutôt aux réflexions et aux démarches synchroniques qui en résultent. Le champ d’exploration est si étendu dans le temps et dans l’espace que la diversité des points de vue ne peut qu’être bénéfique à l’ensemble de la recherche.

Jacques CHAURAND

 
Messages de forum :
le parcours de la Société Française d’Onomastique
jeudi 5 mars 2009
par  astor
Je me permets de signaler que c’est mon épouse et moi-même qui avons fait la démarche auprès du "dernier carré" de la SFO afin de voir comment réveiller un organe rédactionnel qui attendait comme la Belle au bois dormant. Pour la petite histoire, c’est nous-même qui avons baptisé la revue "Nouvelle Revue d’Onomastique".Je ne doute pas que certains témoins se souviendront. Jacques Astor

le parcours de la Société Française d’Onomastique
Fil de discussion